mercredi 14 octobre 2009

Comienzan a dialogar sobre restitución de Zelaya

Castellano - Article en Français par Honduras Démocratique

Siete de los ocho puntos ya están concertados por la mesa de diálogo. No hay amnistía ni moratoria a elecciones. El punto nueve sobre restitución de Manuel Zelaya se empezó a dialogar.

Vilma Morales, miembro de la delegación del presidente Roberto Michiletti, informó en medios radiales que se ha concluido en un 90 por ciento la valoración de los acuerdos que se han suscrito y firmado.

Morales, quien fue asediada por los medios nacionales e internacionales luego de concluir la reunión, dijo que las comisiones mantuvieron “un diálogo de altura”. Destacó que el jueves y viernes se avanzó en un 60 por ciento, y ahora se logró un acuerdo en un 30 por ciento más.

Informó que hoy continuarán abordando uno de los “puntos más sensibles y de absoluto compromiso en lo que corresponde al tema de la involución de los hechos al 28 de junio”.

Víctor Meza, representante de Zelaya en el diálogó, confirmó que su grupo renunció a la Constituyente y a la Cuarta Urna.

El diálogo logró la semana pasada acuerdos sobre cinco puntos, entre ellos un Gobierno de reconciliación nacional, no otorgar amnistía política y la renuncia de Zelaya a promover una Asamblea Constituyente si es restituido, según fuentes de ambas partes.

"No estamos de acuerdo, pero vamos a respetar la firma de él (Zelaya), la posición de él, la renuncia a la Constituyente", declaró Barahona a los periodistas tras abandonar la mesa de diálogo, en la que fue sustituido por el abogado Rodil Rivera.

"El acta donde se renuncia a la Constituyente no la firmé porque estuve, estoy y seguiré estando en desacuerdo hasta que este país convoque a una Asamblea Nacional Constituyente", dijo Barahona.

Barahona dijo en medios radiales que "era una posición en la mesa un poco incómoda porque no podía firmar (...) las actas deben de llevar la firma de los seis, entonces la comisión de Zelaya no podía salir con dos firmas; para evitar eso es mejor una sustitución a tiempo", señaló.

Otro dirigente de la resistencia, Rafael Alegría, dijo a Efe que "hay poco optimismo en el diálogo", porque "el régimen golpista de Micheletti sigue reprimiendo al pueblo" y mantiene vigente un decreto que restringe las garantías constitucionales, aunque la semana pasada anunció su derogación.

La ex presidenta de la Corte Suprema de Justicia Vilma Morales, miembro de la comisión de Micheletti, apuntó que la reinstalación de Zelaya "no puede dejar de verse, tiene que tocarse, que hablarse, dialogarse, de una manera responsable" y "con la seriedad que el caso amerita".

"El respeto a nuestro marco legal" es "fundamental para consensuar posiciones" en el diálogo, enfatizó la ex magistrada a los periodistas.
Un asesor de Zelaya, Rasel Tomé, subrayó que el depuesto mandatario sigue apostando por el diálogo porque "es una de las formas en que, de manera civilizada, las sociedades han logrado resolver los conflictos".

Sin embargo, "el requisito previo para lograr elecciones válidas (el 29 de noviembre) es el retorno de la democracia a través de la restitución del presidente Zelaya", dijo a medios locales.

Señaló que "tampoco puede haber elecciones" legítimas si "el régimen de facto está reprimiendo, está cerrando medios de comunicación", como una emisora de radio y un canal de televisión clausurados el 28 de septiembre.

Según la ex magistrada Morales, "el respeto" a las elecciones está incluido en el diálogo con el fin de que "no haya obstrucción (...) a la participación ciudadana, que ni directa ni indirectamente haya acciones que afecten el proceso electoral".

Fuente : La Prensa
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Français
Aujourd'hui commence le dialogue sur la restitution de Zelaya

Sept des huit points ont déjà discutés positivement par la table ronde du dialogue. Aucune amnistie ou moratoire sur les élections. Le neuvième point sur la restitution de Manuel Zelaya est en train de se discuter.

Vilma Morales, membre de la délégation du Président Robert Micheletti, a rapporté à ses stations de radios locales que 90 pour cent des accords ont été conclus et signés.

Morales, qui a été assiégée par les médias nationaux et internationaux après avoir conclu la réunion, a indiqué que la commission a tenu "un dialogue de niveau". Elle a souligné que des progrès à hauteur e 60 pour cent ont été réalisés jeudi et vendredi et un accord à hauteur de 30 pour cent a été atteint tout à l'heure.

Elle a indiqué qu'aujourd'hui ils aborderont un des points "les plus sensibles et de compromis absolu, qui correspond à la question de l'involution des faits au 28 Juin".

Victor Meza, représentant Zelaya dans le dialogue, a confirmé que son groupe a renoncé à la Constituante et à la quatrième urne.

La semaine dernière le dialogue est parvenu à un accord sur cinq points, dont; un gouvernement de réconciliation nationale, aucune amnistie politique et la renonce de Zelaya à promouvoir une Assemblée Constituante, s'il est restitué dans ses fonctions, selon des sources des deux côtés de la négociation.

"Nous sommes en désaccord, mais nous allons respecter sa signature (Zelaya), sa position, qui est la renonce à l'Assemblée constituante", a déclaré Barahona aux journalistes après avoir quitté la table ronde, et avoir été remplacé par l'avocat Rodil Rivera.

"L'acte de renonce à la constituante je ne l'ai pas signé parce que je n'étais pas, je suis et poursuivrai en désaccord jusqu'à ce pays convoque une Assemblée Nationale Constituante", a déclaré Barahona.

Barahona a déclaré sur les stations de radios locales que "c'était une position quelque peu inconfortable dans la discussion car je ne pouvait pas signer (...) le procès-verbal doit être signé par les six représentants, donc la commission de Zelaya ne pouvait pas avoir seulement deux signatures au lieu de trois, afin d'éviter cet état de fait il valait mieux que je sois remplacé".

Un autre dirigeant de la résistance, Rafael Alegria, a déclaré à Efe que "il y a peu d'optimisme dans le dialogue", car "le régime golpiste de Micheletti continue à réprimer le peuple" et maintient en vigueur un décret qui limite les garanties constitutionnelles, bien que la semaine dernière, il en ait annoncé son abrogation.

L'ex-présidente de la Cour Suprême de Justice, Vilma Morales, membre de la Commission de Micheletti, a déclaré que le rétablissement de Zelaya "doit se discuter avec responsabilité" et "avec la sérieux que justifie la situation".

"Le respect de notre système juridique est fondamental pour parvenir à un consensus sur les positions des deux commissions du dialogue", a souligné l'ex magistrat aux journalistes.
Un assesseur de Zelaya, Rasel Tomé, a déclaré que l'ex-président soutient le dialogue, car il "c'est l'une des façons dont les sociétés civilisées ont donc réussi à résoudre les conflits "

Cependant, "la condition sine qua non pour les élections du 29 Novembre est le retour de la démocratie à travers le rétablissement du Président Zelaya" a-t-il déclaré aux médias locaux.

Il a noté que "il ne peut y avoir des élections légitimes si le régime de facto réprime et ferme des médias", comme une radio et une station de télévision fermé le 28 septembre.

Selon Vilma Morales, "le respect", de l'élection est inclus dans le dialogue, afin qu'il n'y ait "aucune obstruction (...) à la participation citoyenne, et qu'il ne puisse y avoir directement ou indirectement, des actions qui affectent le processus électoral".

Source : La Prensa

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